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CERTIFICAT RESTREINT D'OPERATEUR ET PHRASES NORMALISEES SMCP
I. GENERALITES
II. INTERÊT ET ESPRIT DU SMDSM
III. RÔLE DES RCC et ZONES DE RESPONSABILITES SAR (Search And Rescue)
IV. MOYENS UTILISES PAR LE SMDSM
V. LES ZONES OCEANIQUES
VI. EQUIPEMENT DES NAVIRES
VII. LES 9 FONCTIONS du SMDSM
VIII. DETAIL DU FONCTIONNEMENT DES EQUIPEMENTS SMDSM
IX. EMISSION D'UN MESSAGE DE DETRESSE
X. RECEPTION D'UN MESSAGE DE DETRESSE ASN
XI. L'ALERTE DE DETRESSE ERRONEES
XII. UTILISATION DE LA VHF
XIII. L'ALPHABET INTERNATIONAL
XIV. ANGLAIS SMDSM et phrases SMCP
GLOSSAIRE DES ABREVIATIONS
I. GENERALITES
En 1946, l'OMI (Organisation Maritime Internationale) est créé pour réglementer et organiser la sécurité maritime, l'efficacité de la navigation et la prévention de la pollution.
En 1979, a été adopté la " convention SAR " ayant pour objectif d'établir un plan mondial de recherche et de sauvetage en mer.

II. INTERÊT ET ESPRIT DU SMDSM
L'ancien système pour la sécurité en mer s'appuyait sur la solidarité des gens de mer, la présence obligatoire d'un officier radio (pratiquant le morse), une veille permanente des fréquences de détresse.
Le SMDSM (Système Mondial de Détresse et de Sécurité en Mer) a été mis en place en 1988 par l'OMI. C'est la mise en place des moyens de radiocommunications nécessaires pour établir des communications bidirectionnelles entre un navire en mer où qu'il soit et la terre.
C'est le chapitre 4 de la convention SOLAS qui constitue la base de la réglementation SMDSM. La réglementation Française s'appuie sur la division 219.
L'esprit du SMDSM, c'est :
-L'universalité : une couverture mondiale et des accords d'entraide entre états.
-La coordination : la gestion de l'appel de détresse et des secours est coordonnée par la terre.
-L'automatisation : permet le transfert de données précises concernant la détresse en appuyant simplement sur un bouton.
-La fiabilité : lié à l'utilisation d'au moins 2 moyens distincts et indépendants de transmission de la détresse utilisant chacun un service de radiocommunication différent.
Le SMDSM ou GMDSS (Global Maritime Distress and Safety System) poursuit 2 buts :
Le SMDSM s'applique à tous les navires d'une jauge brute supérieure à 300 Tx et aux navires à passagers effectuant une navigation internationale. En France, il s'applique en plus aux navires de pêche, de commerce et à passagers qui restent dans les eaux nationales.

III. RÔLE DES RCC et ZONES DE RESPONSABILITES SAR (Search And Rescue)
La convention de Hambourg définit pour chaque état adhérant une région de recherche et de sauvetage appelé zone de responsabilité SAR. Chaque adhérant doit mettre en place un ou plusieurs MRCC (Maritime Rescue Coordination Center) avec les moyens nécessaires. Le guide IAMSAR définit les procédures à suivre pour les navires en opération SAR.
L'état des installations à terre du SMDSM est décrit par le MASTER PLAN du document de l'OMI.
Pour mieux organiser les opérations de sauvetage en cas de détresse, les océans ont été divisés en plusieurs zones.
Il existe une interconnexion entre les RCC. Chaque RCC doit disposer de liaisons rapides et efficaces avec les stations côtières, les stations INMARSAT ainsi que les MCC COSPAS-SARSAT (Mission Control Center).
Le rôle des MRCC est :
- d'assurer une veille permanente
- de recevoir et d'accuser réception aux alertes de détresse, d'urgence et de sécurité
- de coordonner et de mettre en œuvre les moyens nécessaires à la sauvegarde de la vie en mer, en utilisant les navires se trouvant à proximité ou en dirigeant des navires ou aéronefs vers le lieu de détresse.
Il désigne sur place un navire ou aéronef appelé OSC (On Scene Commander) pour maintenir le contact direct et permanent avec le navire en détresse, diriger les autres intervenants engagés dans l'opération et rendre compte au MRCC. Celui-ci reste responsable de la conduite générale des secours.
A réception d'un message ou d'informations, le MRCC évalue les renseignements de façon à déterminer la phase d'urgence :
-Phase d'incertitude : lorsqu'un navire n'est pas arrivé ou n'a pas signalé sa position.
-Phase d'alerte : lorsque les tentatives de contact ont échoué ou que des informations laissent penser que le navire est en difficulté
-Phase de détresse : informations précises ou absence totale d'information.
Rôle particulier des CROSS ( Centre Régional Opérationnel de Surveillance et de Sauvetage) :
Les CROSS sont des MRCC Français, ils ont pour rôle :
-Assurer une veille permanente des canaux de détresse ASN (VHF 70 ; HF 2187,5 kHz). Ils assurent encore une veille auditive sur le canal 16 en VHF et 2182 kHz en HF.
-Coordonner les opérations SAR
-Surveiller le trafic maritime
-Surveiller et assurer la police pour la pêche
-Rechercher et surveiller les pollutions
-Diffuser des informations nautiques et météorologiques

IV. MOYENS UTILISES PAR LE SMDSM
a.) Canal 70 pour les appels de détresse et de routine par ASN. L'ASN (Appel Sélectif Numérique) ou DSC (Digital Selective Call) permet le transfert automatique de données numériques à des destinataires spécifiés. Le canal 70 ne transmet que des données numériques, il n'est pas possible de parler sur ce canal.
b.) Canal 16, ancien canal de détresse, toujours en activité pour écouter le trafic de détresse et associé au canal 70.
Sur la VHF, à chaque canal correspond une fréquence d'émission et de réception. Il existe 2 types de canaux, les simplex où la fréquence d'émission et de réception sont les mêmes, les duplex où les fréquences sont différentes.
Sur les canaux simplex, il est nécessaire que chaque interlocuteur parle ou écoute alternativement. Celui qui parle termine par " OVER ", la communication est terminée par " OUT ".
Seul les échanges avec les stations côtières peuvent se faire en duplex, celles-ci ayant une programmation inverse des fréquences. Ces fréquences sont utilisées pour la correspondance publique, les opérations portuaires, les écluses et par la marine nationale et les CROSS.
Les fréquences de cette bande ne sont pas soumises à la réfraction dans l'ionosphère, la propagation est relativement réduite. La portée théorique est légèrement supérieure à la portée optique. On l'estime de l'ordre de 20 à 30 milles.
Les VHF à bord doivent avoir une puissance de 25W et pouvoir être réduite à 1W.
Les VHF portables doivent avoir une puissance de 1W et doivent disposer d'une batterie permettant 1H d'émission et 8H de réception.

VI. EQUIPEMENT DES NAVIRES
Voir le chapitre VIII sur le détail de fonctionnement des équipements SMDSM
L'équipement à bord des navires dépend de la zone de navigation de ceux-ci. Il est défini par la convention SOLAS chapitre IV (Safety Of Life At Sea) de 1974. Pour les navires français, la division 219 astreint en plus les navires de jauge inférieure à 300 et les navires de pêche.
Pour garantir le fonctionnement des équipements SMDSM, l'entretien peut se faire à bord avec un technicien compétent ou être géré par un contrat d'entretien à terre, le matériel peut être en double à bord. En zone A3 et A4, 2 des conditions ci-dessus doivent être satisfaites.
Quelque soit la zone, le navire doit pouvoir émettre des alertes de détresse par au moins 2 moyens distincts et indépendants utilisant chacun un service de radiocommunications différents.
L'alimentation de l'équipement SMDSM doit pouvoir être réalisé par 2 ou 3 moyens distincts selon le navire :
- Alimentation principale (groupe électrogène, alternateur, parc batteries …)
- Alimentation secondaire (groupe électrogène de secours…)
- Source de réserve dédié : batterie(s) en charge permanente, dédié uniquement aux équipements SMDSM, à l'opposé des batteries principales, au dessus de la ligne de flottaison.
Les VHF, MF ou HF doivent être équipé de l'ASN (Appel Sélectif Numérique) ou DSC (Digital Selective Call) permettant le transfert automatique des informations à des destinataires spécifiés.
Pour tous les navires :
- une RLS (Radiobalise de Localisation des Sinistrés) ou EPIRB (Emergency Position Indicating Radio Beacon)
- un NAVTEX
- un SART
- une VHF portative
Et selon la zone :
-Zone A1 : VHF ASN (25W)
-Zone A2 : VHF ASN + MF ASN (150W)
-Zone A3 : VHF ASN + MF ASN + HF ASN ou INMARSAT
-Zone A4 : VHF + MF ASN + HF ASN (de plus de 400W)
Remarque: En zone A3, si le navire dispose de l'INMARSAT, la puissance de l'émetteur HF peut être limitée à 250W. S'il n'y a pas d'INMARSAT, la puissance de l'émetteur HF doit être de 400W.

VII. LES 9 FONCTIONS du SMDSM
Le système SMDSM a été mis en place sur la base des fonctions à assurer en matière de radiocommunications, par un système de détresse et de sécurité, utilisant tous les moyens modernes de communication.
1. Emettre des alertes de détresse dans le sens navire -> terre par au moins 2 moyens distincts et indépendants, utilisant chacun un service de radiocommunication différent (ASN, INMARSAT, COSPAS-SARSAT)
2. Recevoir des alertes de détresse dans le sens terre -> navire. Cette fonction est représentée par l'accusé de réception envoyé par le RCC (Rescue coordination Center) à destination des navires présents dans la zone (INMARSAT et ASN)
3. Emettre et recevoir des alertes de détresse dans le sens navire -> navire. Grâce à l'appel sélectif numérique en ondes métriques (VHF) et hectométriques (MF), tout navire peut alerter directement les autres navires dans un rayon d'environ 200 milles (ASN).
4. Emettre et recevoir des communications ayant trait à la coordination des opérations de recherche et de sauvetage entre le RCC qui coordonne la mission et l'OSC (On Scene Commander) ou CSS (Coordinator Search Surface) selon que l'unité soit spécialisée dans les opération SAR (Search And Rescue) ou non.
5. Emettre et recevoir des communications sur site entre les unités participant aux opérations SAR (Search And Rescue) et le navire en détresse ou ses survivants. Elles utilisent surtout les ondes métriques et hectométriques (VHF et HF)
6. Emettre et recevoir des signaux destinés au repérage en utilisant un transpondeur radar (9,2 - 9,5 GHz) et/ou une balise RLS (Radiobalise de Localisation des Sinistres) ou EPIRB (Emergency Position Indicating Radio Beacon) COSPAS-SARSAT sur la fréquence 121,5 MHz. La localisation se fait par goniométrie.
7. Emettre et recevoir des RSM (Renseignements sur la Sécurité Maritime), par l'intermédiaire du NAVTEX ou du service SAFETYNET via INMARSAT C.
8. Emettre et recevoir des communications d'ordre général (correspondance public, communications de routine, télex, email…) via INMARSAT
9. Emettre et recevoir des communications de passerelle à passerelle (bridge to bridge) ayant trait à la sécurité de la navigation et utilisant essentiellement les ondes métriques (VHF)
TABLEAU RECAPITULATIF DES 9 FONCTIONS DU SMDSM

RCC : Rescue Coordination Center
MRCC : Maritime Rescue Coordination Center
RLS : Radiobalise de localisation des sinistrés
EPIRB: Emergency Position Indicating Radio Beacon
OSC: On Scene Commander
CSS: Coordinator Search Surface
SAR : Search And Rescue
RSM: Renseignements sur la sécurité maritime

VIII. DETAIL DU FONCTIONNEMENT DES EQUIPEMENTS SMDSM
Selon le type d'équipement, le SMDSM utilise 5 gammes de fréquence :
Pour la France métropolitaine, le MID peut être 227, 228 ou 229.
| M | I | D | X | X | X | X | X | X |
|---|
On peut aussi identifier avec un numéro MMSI des groupes de navires, des stations côtières, des groupes de stations côtières.
Groupe de stations de navires :
| 0 | M | I | D | X | X | X | X | X |
|---|
Station côtière :
| 0 | 0 | M | I | D | X | X | X | X |
|---|
Exple : MMSI du CROSS CORSEN : 002275300
Groupe de stations côtières :
| 0 | 0 | M | I | D | X | X | X | X |
|---|
Le message transmis par ASN contient les éléments suivants :
-type de message (détresse)
-N° MMSI
-Position
-Heure et date
Et le cas échéant, la nature de la détresse :
-Abandon Vessel
-Piracy
-Flooding
-Collision
-Fire/Explosion
-Grounding
-Sinking
-Disabled and Adrift
-Listing
-Capsizing
Les RSM sont transmis par l'intermédiaire de 2 services distincts :
-L'INMARSAT C via le Safetynet
-Le NAVTEX (NAVigational TEleX)
A l'usage de la navigation, le monde a été divisé en 16 zones NAVAREAs et 16 zones METAREAs. Chaque zone possède de multiples stations NAVTEX et chaque station est identifiée par une lettre.
Le NAVTEX diffuse des informations en langue anglaise sur la fréquence 518 kHz pour toutes les tailles et types de navires. La portée est de 300 à 400 milles de la station émettrice.
Chaque état peut en plus décider de diffuser en plus, dans sa propre langue et d'y ajouter d'autres types de messages si nécessaire en utilisant une autre fréquence, 490 kHz.
Chaque message envoyé par NAVTEX contient un certain nombre de code permettant de définir l'émetteur, l'identification du sujet, la numérotation des messages, la priorité des messages. L'opérateur peut choisir sur son récepteur le type de message, la station émettrice qu'il souhaite recevoir. 4 types de messages sont obligatoirement reçus sur les NAVTEX : A, B, D, L
A : Avis aux navigateurs - B : bulletin météorologiques spéciaux - D : information SAR - L : complément de A
Le récepteur NAVTEX est un dispositif de traitement des signaux. Il doit posséder une imprimante qui lui est totalement dédié (en plaisance, les récepteurs ne disposent pas d'imprimante, les messages sont enregistrés et conservés dans la mémoire de l'appareil).
Dans le SMDSM, un navire qui sombre rapidement peut, en dernier recours, lancer une alerte de détresse en utilisant sa radiobalise de localisation des sinistres. La balise est prévue pour fonctionner de façon totalement automatique.
Pour garantir la fiabilité du système, des essais doivent être effectués régulièrement. Un test tous les 6 mois ; une vérification par un technicien agréé tous les 2 ans avec changement des joints et du largueur hydrostatique ; un changement des batteries tous les 4 ans.
Les balises doivent être :
- De couleur visible (jaune ou orange)
- Etanche jusqu'à 10m pendant 5 minutes
- A déclenchement manuel ou automatique (à 4m sous l'eau)
- Autonome pendant 48H à -20°C
- Repérable la nuit (feu à éclat blanc)
Le transpondeur doit avoir les caractéristiques suivantes :
-Couleur jaune/orange
-Protégé contre les déclenchements intempestifs
-Munis de moyens visuels ou sonores indiquant un fonctionnement correct
-Visualiser la réception
-Disposer d'une alarme sonore signalant la détection d'un radar
-Etre étanche à 10 mètres
-Flotter

IX. EMISSION D'UN MESSAGE DE DETRESSE
Sur le poste émetteur, on a 2 choix :
-Emettre un simple message de détresse sans en préciser la nature : appuie sur la touche " DISTRESS " pendant 5 secondes.
-Choisir dans le menu la nature de la détresse puis valider par l'appuie pendant 5 secondes sur la touche " DISTRESS ".
Après l'émission d'un message ASN, à réception d'un accusé de réception, on passe sur le canal 16 pour effectuer un appel de détresse en phonie :
MAYDAY; MAYDAY; MAYDAY
This is "nom du navire"; "nom du navire"; "nom du navire"
MMSI MIDXXXXXX ; MIDXXXXXX ; MIDXXXXXX
CALL SIGN XXXX ; XXXX ; XXXX
Nature de la détresse
Assistance requise
MAYDAY OVER
Remarque : Il n'est pas obligatoire de redonner la position, elle était dans le message ASN mais cela ne coûte rien surtout si des plaisanciers avec une VHF classique sont à portés.
Choix du type de message :
MAYDAY : Quand il existe un risque imminent pour la vie humaine
PANPAN : Quand il existe une situation urgente à bord mais que la vie n'est pas immédiatement en danger
SECURITE : Quand il existe un danger à l'extérieur du navire

X. RECEPTION D'UN MESSAGE DE DETRESSE ASN
Un message de détresse est prioritairement destiné à un RCC qui pourra mettre en œuvre tous les moyens pour secourir les sinistrés. A la réception d'un message de détresse ASN, un navire ne doit donc pas répondre. Après 4 minutes, si un RCC n'a pas accusé réception du message de détresse, l'équipement du navire en détresse renvoi automatiquement le message. Après une minute d'attente pour laisser le temps au RCC d'émettre l'accusé de réception, s'il n'y a aucune réponse, un navire pourra accuser réception du message de détresse et se faire le relais vers un RCC s'il en a les moyens.

XI. L'ALERTE DE DETRESSE ERRONEES
En cas d'alerte de détresse erronée, par VHF, il faut immédiatement arrêter l'émission sur le canal 70, alerter sur le canal 16 par un message " Appel à tous " ou " ALL STATIONS " en indiquant le numéro MMSI, le nom du navire, l'indicatif d'appel et annuler l'alerte de détresse.
En cas d'alerte erronée par une RLS, il faut immédiatement arrêter la transmission et signaler au MRCC le plus proche que cette émission est erronée.

XII. UTILISATION DE LA VHF
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En dehors des appels de détresse, la VHF est utilisé pour les communications entre navires, les communications avec les services portuaires, les autorités maritimes, les CROSS…
Dans le cadre d'une communication de navire à navire, après un appel sur le canal 16, les navires choisissent un des 4 canaux dédiés aux communications entre navires, à savoir le canal 6, 8, 72 ou 77.
Quand on communique par VHF en mode simplex, chaque interlocuteur parle alternativement, on écoute quand l'autre parle. Pour savoir quand on peut parler, chaque interlocuteur finit par " OVER ". La fin d'une conversation se fait par " OUT ".
Dans le cas d'une conversation entre navires, chaque navire repasse sur le canal 16.
On attribue pour chaque canal un type d'utilisation et de communication. En France, l'attribution des canaux VHF est la suivante :

MN : Marine National
OP : Opérations Portuaires
Ph. et bal. : Phares et balises
SINM : Surveillance et Information de la Navigation Maritime

XIII. L'ALPHABET INTERNATIONAL
Inventé dans le but d'éviter les erreurs lorsqu'on épele un nom à la radio, il est important de le connaître.
A: Alpha
B: Bravo
C: Charlie
D: Delta
E: Echo
F: Foxtrot
G: Golf
H: Hotel
I: Indian
J: Juliette
K: Kilo
L: Lima
M: Mike
N: November
O: Oscar
P: Papa
Q: Quebec
R: Romeo
S: Sierra
T: Tango
U: Uniform
V: Victor
W: Whisky
X: X-ray
Y: Yankee
Z: Zoulou

XIV. ANGLAIS SMDSM et phrases SMCP
En SMDSM, il est nécessaire d'utiliser des phrases normalisées SMCP (Standard Marine Communication Phrases " ainsi que l'alphabet international.
De plus, il existe quelques règles à respecter lors des communications :
- Après une question, on commence par " Yes " ou " No " (dans ce dernier cas, on répète la négation dans la réponse : No, I cannot…)
- Mesure de la qualité de l'écoute :
How do you read me? (How do you copy me?)
-I read you: bad 1 to 5 (poor; fair; good; excellent)
-Si on demande à quelqu'un d'attendre sur le 16 : " Stand by on CHF channel 16 ", la réponse sera " Standing by on VHF channel 16 ".
Pour changer de canal : " Changing to VHF channel … "
-Cas d'une erreur : On indique l'erreur par " Mistake " et on la corrige en commençant par " Correction ".
-Répétition : Si une partie du message est important, on le répète en commençant par " Repeat ".
Par contre, pour faire répéter un message, on utilise " Say again ".
Si le message n'a pas été compris : " Message not understood "
-Les nombres : On exprime un nombre chiffre par chiffre excepté pour les ordres d'angle de barre.
-La position : -En longitude et latitude, on donne la position chiffre par chiffre en indiquant tous les chiffre même les premiers zéro.
-Relèvement : -Par rapport à un amer ou au navire, on dit " bearing …° from amer/you "
-Gisement = " Relative bearing on your port/starboard "
-L'heure est exprimée pour 24H chiffre par chiffre en indiquant " UTC/ Local time "
-MOTS A NE PAS UTILISER : " May ; might ; should ; could "
Les phrases suivantes sont celles à utiliser dans le cadre d'une communication SMDSM. Il s'agit de phrases normalisées SMCP (Standard Marine Communication Phrases). Il ne s'agit pas ici de parler un bon anglais mais de comprendre et d'être compris.
Les phrases, présentées dans des tableaux, sont réunis par thème. On retrouve souvent les mêmes phrases dans les différents thèmes.
















